Listes des universités participants à l’éditions Angers – 2018

Aix-Marseille Université
Collège universitaire français de Moscou
Institut universitaire d’Abidjan
Le Mans Université
Université d’Angers
Université de Bretagne Occidentale
Université de Bucarest
Université catholique de Louvain
Université de Cergy-Pontoise
Université fédérale de Minas Gerais
Université Laval
Université Libre de Bruxelles
Université Lille 2
Université d’Ottawa – Section de common law
Université Paris 2 Panthéon-Assas
Université de Poitiers
Universität Potsdam
Université protestante du Congo
Université de Sherbrooke
Université de Strasbourg
Université Toulouse 1 Capitole
Université de Yaoundé II
Vrije Universiteit Brussel
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Le DU de droit anglo-américain vu par Amandla

Amandla Diambanza (Promotion 2017-2018):

 

Pourquoi choisir le DU en droit anglo-américain ?

Les deux choses qui m’ont poussé vers cette formation, ont été: mon souhait de travailler à l’international, et mon souhait d’acquérir plus d’aisance dans ma pratique de l’anglais (oral et écrit). J’ai fait le choix de suivre la formation en droit anglo-américain durant tout mon parcours universitaire, mais elle peut-être suivie en licence uniquement, ou en master.

En licence, l’un des avantages est qu’on se voit délivrer deux diplômes distincts:
– un diplome national en droit français avec mention du parcours droit anglo-américain
– un diplôme d’université en droit anglo-américain
En master, il n’y a plus deux diplômes distincts, mais le droit anglo-américain est mentionné à titre d’option.

Pour moi il était juste impensable, de m’arrêter après ma licence. En plus d’acquérir des connaissances sur le fonctionnement des pays du Common law, on étudie une variété de matières, donc chacun peut y trouver son bonheur: histoire des pays du Commonwealth, droit de la preuve, droit de la famille, droit pénal , ‘tort law’, droit de la propriété, procédure civile, droit constitutionnel, droits de l’Homme (♥), droit des contrats… Généralement on va étudier la même matière deux semestres consécutifs, mais un semestre sera propre aux Etats-Unis, et l’autre à la Grande-Bretagne.

Les différents intervenants (professeurs, avocats, chargés de TD…) sont tous des ‘Native English speaker’, issus d’un système d’éducation complètement différent du notre, donc la participation orale est privilégiée. D’une manière générale les élèves du DU obtiennent de meilleures notes que ceux qui ne le font pas. En effet, en droit anglo-américain, lorsqu’on a à rendre des devoirs, ou rédiger des travaux (essay), il n’y a jamais de structure type exigée. Le fond importe bien plus que la forme.

Pour ma part, j’ai vraiment pris du plaisir à faire les différents travaux demandés. Comment ne pas kiffer lorsqu’on participe à une simulation de procès face à la Cour suprême des Etats-Unis, après avoir rédigé un mini-mémoire pour cette même cour; lorsqu’on endosse le rôle d’un avocat de la défense de l’État de New York, ou un avocat londonien spécialisé en droit de la famille, lorsqu’on rédige une critique d’un article du New-York Times sur la France et l’état d’urgence…

Pour avoir eu certains professeurs durant quatre années d’affilée, je peux dire que le DU m’a été plus que bénéfique (Big up à Mrs Koonce ♥). J’ai vu mon niveau d’anglais nettement s’améliorer et mes notes grimper au fil des années.

Pour résumer, le DU l’essayer c’est l’adopter.

Concours Rousseau 2016: On fait le bilan, calmement

Team Cergy1
L’équipe de l’université de Cergy-Pontoise accompagnée de leurs entraineurs Arnaud Lobry et Elodie Weil

Chose promise chose due ! La team Rousseau est de retour et elle vous raconte tout sur l’édition 2016 du concours à Cuba.

Après des semaines d’entraînement de plaidoirie, c’est le jeudi 5 mai que nous nous sommes enfin envolés vers Cuba afin de rejoindre les autres équipes et entamer la dernière phase de notre aventure. Suite à quelques péripéties et pas des moindres, dont je vous épargne ici les détails, nous sommes, tant bien que mal, arrivés à Varadero. Nous avons alors découvert notre logement qui allait devenir notre quartier général pour les sept prochains jours pour écrire et préparer nos plaidoiries avec l’aide et le soutien de nos chers coaches.

Durant la soirée d’ouverture, les organisateurs du concours nous ont présenté de façon détaillée le concours, son fonctionnement et le programme pour les jours à venir. Cette soirée a également été l’occasion de faire connaissance avec les autres équipes. C’est le lendemain, après un colloque portant sur le thème des « locations de territoire en droit international » que nous sommes entrés dans le vif du sujet. Ce colloque a notamment été l’occasion d’entendre monsieur le Professeur M.J Strauss concernant le cas particulier de Guantanamo.

Colloque varadero
Colloque sur les locations de territoire en droit international avec de gauche à droite: Géraldine Giraudeau, Micheal J. Strauss, Yenny Vega Cardenas, Daniel Turp

C’est à la fin de ce colloque que les mémoires sur lesquels nous allions travailler ont été distribués. Lors des joutes éliminatoires, la partie cubaine de l’équipe de Cergy a eu l’occasion d’affronter l’équipe de Vrije Universiteit Brussel et l’équipe de l’université de Potsdam. La partie américaine quant à elle a affronté l’équipe de l’université d’Aix-En-Provence ainsi que celle de l’institut des hautes études internationales et de développement de Genève. Lors de ces plaidoiries, chaque binôme disposait de 40 minutes, soit approximativement 20 minutes par plaideurs, lors desquelles, ils pouvaient être interrompus et interrogés par le jury. Les plaideurs de chaque équipe disposaient ensuite de 5 minutes de réplique/duplique. Nos joutes ont eu lieu du lundi au mercredi, nous disposions d’un temps raisonnable pour lire les mémoires adverses et réajuster en conséquence nos plaidoiries. Le principe fondamental à retenir lors de ces joutes est celui du contradictoire, une plaidoirie réussie est une plaidoirie qui répond au mémoire adverse et qui ne se base pas seulement sur une argumentation orale des points déjà développés dans son propre mémoire écrit. La difficulté réside à ce stade à s’imprégner dans un temps limité du mémoire adverse et de trouver des contre-arguments juridiques. Il ne faut surtout pas se laisser déstabiliser par une structure de mémoire qui varie d’une équipe à une autre.

cergy HEIDI
L’équipe de L’IHEID de Genève (camp cubain) face à l’équipe de Cergy (camp américain)

La joute en elle-même peut, selon moi, paraître quelque peu intimidante au premier abord, mais le défi consiste justement à se maîtriser parfaitement. A maitriser sa voix et sa gestuelle, et à ne rien laisser transparaître. Comme nos coaches nous l’ont très souvent répété, pour réussir sa plaidoirie il faut entrer dans son rôle de conseil et jouer le jeu à 100%. Effectivement, cette pratique permet non seulement d’accomplir une prestation de qualité mais aussi de profiter pleinement du concours.

L’équipe de Cergy n’a pas pu accéder à la demi-finale des plaidoiries. Elle a toutefois eu l’occasion de plaider lors d’une dernière joute face à l’université de Bucarest : la joute de classement. Cette ultime plaidoirie est plus longue que les précédentes, elle réunit en effet l’équipe dans son ensemble pour une durée totale de 45 minutes. La plaidoirie à quatre s’avère plus compliquée que celle à deux, la communication pour les répliques et dupliques, durant 10 minutes cette fois-ci, est plus compliquée, il faut donc en avance s’organiser sur ce point.

La finale entre l’équipe de l’université fédérale de Minas Gerais de Brésil et celle de l’institut des hautes études internationales et de développement de Genève s’est déroulée dans la journée du vendredi. Cette journée s’est achevée par la soirée de clôture de l’édition 2016, remportée par l’équipe de l’université fédérale de Minas Gerais, que nous félicitons encore chaleureusement.

Cette semaine très intense en termes de travail et d’effort intellectuel, a surtout été l’occasion de faire la rencontre d’éminents professeurs et de jeunes juristes venus du monde entier. De partager autour d’une passion commune, le droit international, de vivre une aventure unique qui s’est conjuguée non seulement en une expérience pédagogique mais aussi en une expérience humaine. Les plus sceptiques auxquels j’ai pu dire « le plus important est de participer et non pas de gagner », m’ont répondu que ce sont uniquement des propos tenus par les perdants. Mais la vérité, c’est qu’il n’y a pas de perdant au Rousseau, faire parti de cette aventure incroyable vaut toutes les gloires. Nous sommes ravis et honorés d’avoir pu partager cette édition avec nos camarades venus d’ailleurs et nos estimés enseignants et coaches. Nous sommes à présent fier de faire partie de la grande famille Rousseau.

Rousseau photo famille

Nous remercions l’université de Cergy-Pontoise de nous avoir permis de tenter cette expérience et très particulièrement notre enseignant Monsieur le Professeur Cosnard. Enfin et surtout un immense MERCI à Arnaud et Elodie, nos formidables coaches, qui nous ont supportés depuis le mois d’octobre. Leur aide précieuse, leur soutien, disponibilité et gentillesse à tout instant nous ont été précieux et nous ont permis d’obtenir la 7ème place au classement des mémoires.

Maryam (promo 2015-2016)

Lawyer up ! Rousseau is coming

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L’équipe Rousseau 2016: Gershôn, Badiant, Cindy et Maryam 

Qu’est-ce que le concours Rousseau ?

Véritable institution, le concours Rousseau est un procès simulé en droit international. Ce concours réunit des internationalistes éminents et plusieurs équipes issues de diverses universités à travers le monde. Chaque équipe de quatre étudiants est composée de deux binômes, dont l’un est chargé de la demande et l’autre de la défense. Tous les ans, le cas proposé aux étudiants est défendu devant l’une des juridictions internationales (CIJ, CIRDI, ORD, TDIM…). Le but étant pour chaque équipe de résoudre au mieux le cas proposé et de le défendre avec brio à l’oral lors des plaidoiries.

La préparation au concours

En ce qui nous concerne, après une rapide sélection de l’équipe, les réunions de préparation avec nos deux coaches ont commencé dès le mois d’Octobre. La préparation se divise en deux temps, la rédaction des mémoires écrits, puis la préparation orale aux plaidoiries. Tout d’abord concernant la rédaction des mémoires écrits, il s’agit d’un travail de longue haleine, qui nécessite une recherche poussée de la doctrine et de la jurisprudence. Cette recherche s’avère être l’une des phases les plus intéressantes, car elle nous familiarise avec les méthodes et les outils jusqu’alors méconnus et plus stimulant encore, c’est la phase qui permet d’enrichir et d’approfondir ses connaissances et de saisir les subtilités de la matière. La rédaction du mémoire se fait ensuite avec une rigueur et une précision qui sont celles de la juridiction devant laquelle le cas est plaidé. Une fois que cette rédaction est achevée, commencent les entraînements pour les plaidoiries, lors desquels de précieux conseils sont donnés par nos coaches afin de réussir sa prestation orale le jour J. Nous le savons désormais, plaider est un art qui s’apprend !

Le jour J…

Au moment où je vous écris ces lignes, nous venons tout juste de terminer nos mémoires et commençons la phase des plaidoiries. Il m’est alors impossible de partager avec vous l’expérience dans son ensemble. Toutefois, je peux vous dire que jusqu’ici le concours Rousseau a été une aventure particulièrement palpitante. Les mémoires et nos plaidoiries en préparation sont le fruit d’un travail soutenu et d’efforts constants. En effet, il ne faut pas sous-estimer la quantité de travail qu’exige le concours. Pour réussir à jongler entre les cours et les préparations au concours, il est indispensable de bien s’organiser et de prévoir. L’un des autres bienfaits du concours est justement d’apprendre à organiser son travail et gérer son temps.

Pour terminer, je vous annonce que le Concours aura lieu cette année à Cuba ! Nous attendons donc avec impatience la suite des festivités et je vous invite également à revenir faire un tour sur notre site dès mi-mai pour connaître la suite de cette incroyable aventure.

Maryam (Promo 2015-2016)

Le master DREIE vu par Cécile (promo 2015-2016)

On constate que le recours au juge dans l’ordre international s’est développé. On est passé d’un phénomène exceptionnel à un phénomène courant et celui-ci se confirme dans les relatons économiques internationales. L’originalité est que les acteurs publics (États) sont concernés autant que les acteurs privés (investisseurs, sociétés…). Plusieurs matières étudiées dans le cadre du master, de par son pan droit international public, permettent une étude de la justice internationale dans le domaine économique.

D’abord le développement de l’arbitrage international a fait de Paris la première place mondiale de l’arbitrage et nécessite des juristes compétents. Le cours d’arbitrage international et de conflits de juridictions permet une étude de l’importance de celui-ci et des règles applicables. Il permet également de comprendre l’importance de l’arbitrage dans les relations économiques internationales, ainsi que la nécessité de recourir à ce mode de règlement des différends.

Ensuite, les organisations internationales tiennent une place de plus en plus importante sur la scène internationale. Celles-ci deviennent des acteurs fondamentaux, il est indispensable pour tout étudiant de droit international public de s’y intéresser. Leur analyse dans le cours d’organisations internationales permet de comprendre le fonctionnement général des organisations internationales.

De plus, le contentieux économique international à travers l’étude des modes de règlements des différends, permet de comprendre le développement et l’importance de ces derniers dans les relations internationales.

Enfin, dans le cadre du cours de droit international des investissements, l’étude des règles du contentieux entre un investisseur et un État permet d’avoir un aperçu réel de ce contentieux se déroulant devant le CIRDI et leurs sentences arbitrales. Il est également possible d’appréhender le fonctionnement du contentieux commercial entre les États.

Les étudiants intéressés par le droit international public peuvent donc être intéressés par le master en raison d’un cursus original et complet. La formation proposée est très riche et permet d’acquérir un très bon niveau en droit international public.

Le parcours L.L.M vu par Vincent (Promo 2015-2016)

Petits conseils :

Concernant l’admission au LLM, il faudra prendre du temps pour passer un test d’anglais officiel (Toeic, Toefl, etc). Si vous en possédez déjà un, il est nécessaire de s’assurer que celui-ci est encore valable. Le choix du test d’anglais n’est pas imposé, donc n’hésitez pas à privilégier celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise. Pour ma part, j’ai pu passer ce test après mon entretien avec Madame FAMILY, mais bien entendu il fallait obtenir le niveau minimum requis pour valider mon départ à Dundee. Je vous conseille vivement de le passer pendant l’été ou au début du semestre. En effet, il est difficile de trouver du temps pour réviser ce test durant les cours et les examens de fin du 1er semestre. De plus, passer cet examen relativement tôt vous permettra, en cas de note insuffisante, de repasser le test avant décembre.

Lors de l’entretien de sélection, n’hésitez pas à mettre en avant votre projet professionnel et l’importance de ce diplôme dans la réussite de ce projet, ainsi que votre motivation et volonté, et surtout que celles-ci soient réelles car il faudra en avoir pour réussir à Dundee !

Concernant le choix des matières suivies lors du LLM, il ne dépendra que de vos préférences. En outre, il vous est possible d’assister à tous les cours lors de la première semaine à Dundee.

Un weekend d’intégration sera également organisé au début du 2ème semestre à Dundee avec les étudiants du semestre d’automne et certains des professeurs, afin de vous éclairer quant au déroulement du semestre, ainsi que pour répondre à vos questions.

Le 2ème semestre étant très court, les cours commencent réellement en Février et s’arrêtent début Avril : le rythme est donc très intensif. Il faudra préparer vos séances tout en travaillant les deux essais par matières qu’il faudra rendre vers fin février et fin mars.

Concernant les cours dispensés à l’Université de Dundee, chaque semaine il vous faudra préparer les thèmes des séances qui seront abordés. Une liste de chapitres de livres, d’arrêts et d’articles vous seront donnés pour préparer ces séances et les professeurs estimeront que cette base sera acquise au moment de la séance. Il faudra donc lire et surtout comprendre les documents, le professeur ne reviendra pas sur les bases et estimera que vous avez acquis ces connaissances (bien sur il répondra volontiers à toutes vos questions et interrogations) mais il commencera directement sur le fond du sujet et attendra de vous que vous participiez, interagir avec vos camarades et travailler en groupe.

Concernant les essais, aucune structure particulière ne vous sera imposée, mais toutefois, il faudra que votre devoir soit structuré. En outre, le système universitaire anglo-saxon est très attentif au plagiat et notes de base de page. Il vous faudra tout référencer, du nom de l’auteur, en passant par l’année d’édition jusqu’au paragraphe/page où se trouve votre citation ou l’idée que vous reprenez. Cette nomenclature vous sera expliquée, ainsi que ce que l’Université considère comme plagiat.

Concernant le mémoire de fin d’année, les essais et les partiels ne représentent que 50% de votre note finale, l’autre moitié reposera donc sur la rédaction de votre mémoire de fin d’année. Il sera à rendre début Août, et devra comporter entre 12000 et 15000 mots. Il s’agit d’un travail à ne pas prendre à la légère et qui conditionne beaucoup de choses : votre validation ou non de l’année, une mention, ou encore des lettres de recommandation. Le dépôt des sujets se fait début Février, vous avez donc un court laps de temps pour trouver un sujet qui vous plait et qui a un intérêt juridique.

Je vous conseille donc de vous pencher sur le sujet de votre mémoire le plus tôt possible ! D’ailleurs, il vous sera demander fin Avril de faire une présentation orale de votre sujet.

Ressenti et avis général sur le LLM :

Ce fut une expérience formidable, tant sur le plan humain que sur le plan universitaire ! En dehors du fait qu’un tel diplôme est devenu quasi-obligatoire pour quiconque souhaite travailler plus tard au sein d’un cabinet international, je conseille vivement à tout étudiant d’effectuer un échange/LLM dans une Université étrangère, vous ne serez pas déçu et vous en garderez des souvenirs mémorables !

Si vous n’avez pas pu faire de séjour Erasmus durant votre Licence, ou autre expérience internationale universitaire/professionnelle, je vous recommande vivement de faire le DU de droit anglo-américain (même si ce n’est que pour le premier semestre du M2). Cela vous permettra de familiariser avec l’anglais juridique, notamment le vocabulaire et les décisions de justice.

Durant votre immersion à Dundee, vous serez entourés de beaucoup de français : à vos camarades de Cergy-Pontoise s’ajouteront une quinzaine d’étudiants de M2 de Toulouse. La classe sera donc composée aux deux tiers de français. Ne vous laissez pas enfermer dans un cercle franco-français et intégrez vos camarades non-francophones tant dans les travaux de groupes que lors des soirées. Cela vous permettra de pratiquer l’anglais, de découvrir de nouvelles cultures et de vous faire de nouveaux amis.

L’équipe pédagogique est aux petits soins avec vous et n’hésiteront pas à vous aider pour vos projets futurs : préparation d’entretiens, lettre de recommandation, recherche de stage, ils se plieront en quatre pour vous aider.

Les derniers conseils que je peux vous donner sont d’acquérir rapidement une rigueur et une organisation dans votre travail. Le semestre est intensif, la charge de travail très importante. Si vous voulez pouvoir profiter de la vie étudiante, des installations et clubs sportifs, ainsi que de découvrir l’Ecosse, mieux vaut être bien organisé !

Le DU de droit anglo-américain vu par Jessica

Jessica Da Cruz (Promotion 2015-2016) :

Le DU anglo-américain est un atout précieux pour l’étudiant internationaliste. En plus des connaissances des systèmes juridiques et politiques anglais et américains, l’enseignement, exclusivement en anglais et qui privilégie la pratique, offre à l’étudiant l’opportunité de s’exercer à des simulations de procès et des débats oraux.

Délivrés par des professeurs américains et britanniques, avocats le plus souvent, les cours permettent une meilleure appréhension des concepts de justice, souvent différents du notre, de la Common Law.

L’évolution du niveau de l’étudiant est incontestable, tant sur le plan des connaissances théoriques, s’appréciant également dans d’autres matières internationales et européennes, que dans la prise de parole et l’éloquence dans la langue anglaise.

Ayant choisis l’option DU au cours de chacune des cinq années de droit, je le conseille à tout étudiant internationaliste. Au-delà des connaissances apportées, c’est un véritable atout, notamment pour l’employeur.

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